La chance ou la malchance, ça n’existe pas !

Dans la vie, on ne peut pas tout contrôler. C’est une évidence. Mais si tu n’as pas prise sur les évènements, en revanche, tu restes maître de comment tu y réagis.

En choisissant la couleur que prendra chacune de tes expériences, tu choisis le regard que tu portes sur la vie et ce qui restera imprimé en toi. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise expérience, pas plus que de bonne ou mauvaise décision. Ca n’existe pas. Je ne considère pas non plus qu’il existe une chose comme la chance ou la malchance, qui te tombe dessus de manière aléatoire dans la vie. Que certains ont reçu à la naissance plus de l’un ou de l’autre, que c’est prédéfini à l’avance et qu’il faut te faire une raison. Pour moi, l’un et l’autre sont juste la conséquence d’une cause que tu ne vois pas. Et quand je ne vois pas quelque chose, je creuse jusqu’à trouver.

Pour illustrer cela, je vais te raconter ce qui m’est arrivé le 4 mai, l’agression que j’ai subi dans la rue et comment j’ai transmuté ça en quelque chose de positif à partir du moment où j’en ai fait le choix. Parce que c’est juste ça qui différencie une bonne expérience d’une mauvaise : le regard que tu décides de porter dessus.

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2 comments

  • Harry

    J’ai écouté ta vidéo et je te livre à chaud les quelques réflexions qui me viennent.
    Je suis à peu près d’accord sur ce que tu dis à propos de la chance. J’ai été marqué par une phrase qui est devenu un déclic dans ma tête. Cette phrase est “Il n’y a pas de chance ou de la chance, il n’y a que des opportunités que l’on saisit ou que l’on ne saisit pas”.
    De cette phrase, j’en ai tiré des conclusions similaires. Tout d’abord, pour avoir des opportunités, il faut un peu se bouger ou être réceptif aux gens et aux choses. Et peut-être qu’un jour, proche, lointain ou jamais, des événements se produiront (heureux ou malheureux). De ceux-ci naitront du désespoir, de la haine, de la joie.
    Et c’est là que la notion de chance ou malchance prend tout son sens. Je rebondis sur mon malheur, je capitalise sur cet événement heureux et ensuite, je suis mieux qu’avant. Mais si je me laisse porter (récupérer de mes malheurs ou m’endormir sur mes lauriers), je n’aurai pas avancé d’un cran.
    Il m’est arrivé il y a quelques années un accident très bref ( il a duré quelques secondes). Il s’en est fallu de peu pour que je perde la vie ou que je reste paralysé, mais le temps fut suffisamment long pour me rendre compte que j’allais peut-être mourir.
    Je n’ai pas eu peur de mourir. J’ai évidemment pensé à mes proches mais j’ai surtout pensé au gâchis et à toutes les choses que j’aurai pu faire si je restais en vie.
    Je m’en suis sorti par miracle et cela a augmenté mon niveau d’exigence envers moi-même.
    Je ne sais pas si j’ai eu de la chance mais j’ai saisi cette opportunité après avoir respiré à fond, pleins poumons.

    • Lou des Steppes (author)

      C’est exactement ça Harry. La chance et la malchance sont avant tout un choix, celui-ci de ton état d’esprit. J’avais lu je ne sais plus où une expérience où l’on avait fait entrer séparément deux personnes dans un café. L’une s’estimait chanceuse, l’autre malchanceuse. Sur leur chemin se trouvait un billet par terre, ainsi qu’une personne près du bar qui pouvait les intéresser pour développer un de leur projet professionnel. La personne chanceuse a vu le billet et a engagé la discussion avec la personne au bar, l’autre est passé à côté des deux opportunités.

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