Je suis ni fragile, ni violente, faut juste que j’arrête de me planquer !

C’est fou comme on peut avancer longtemps dans la vie en se racontant de gros GROS cracs.
Tu veux que je te raconte le dernier en date me concernant ?

Ce week-end, j’ai suivi un stage Secousses avec Nicolas Gétin et Pierre Mézières, de l’équipe Anti-Leadership. Vous avez été plusieurs à me demander de vous faire un retour dessus.

Verdict ? Meilleur investissement de toute ma vie. EVER.
Et je pèse mes mots : j’ai jamais investi un seul copec avant pour du coaching en live, parce que j’ai jamais trouvé une personne que je sente capable de m’orienter vers le meilleur de moi-même. Ouais ouais. J’me la pète à ce point-là, t’as vu. J’avais surtout besoin de sentir une chose vis-à-vis de cette personne : que ce soit pas possible de la balader.

Alors pourquoi eux ? Déjà parce que je connais Pierre depuis des années et que je l’ai jamais vu s’épanouir et faire autant de trucs de fou (et générer autant de sous !) que depuis que Nicolas Gétin l’accompagne. Ensuite parce qu’il a coaché Flora Douville et que niveau exigence et résultats depuis des années, la meuf se mouche pas du coude. [Psst : d’ailleurs si tu l’as jamais acheté, j’apparais dans son génial bouquin pour lire ta personnalité à travers ton corps et savoir quels vêtements soutiennent ton énergie.] Bref, le combo des deux m’avait donc mis bien la puce à l’oreille : c’est qui ce Gétin ?

Au final, j’ai eu droit au binôme du siècle : deux mecs hyper lucides et hyper intransigeants, à qui y a juste PAS moyen de la faire à l’envers et comme leur intransigeance, c’est de l’amour en barre, non seulement ils vont voir quand tu te bullshites, mais surtout ils vont oser te le dire direct. #nofilter

Jamais vu un tel niveau de bienveillance couplé avec un tel niveau de franchise. Je peux te dire que les voir en live, ça te fait revoir ta peur illusoire d’être trop cash et de blesser quelqu’un avec tes mots.

Et du coup, naturellement, ça te fait aussi revoir TON RAPPORT AU TEMPS.

Car voilà un truc qui m’a frappé dans le stage :

L’impact de l’immédiateté

J’ai procrastiné pour beaucoup de choses qui me tenaient à cœur dans ma vie. Mais j’avais jamais vraiment percuté que je procrastinais de l’honnêteté. ‘Fin je le savais mais je continuais, parce que je m’étais persuadée que ça serait trop violent de faire autrement.

Je me disais tout le temps “Sois patiente Lou, c’est pas le bon moment”. Selon moi, il fallait un contexte idéal, un 1-to-1 pour que la personne soit plus réceptive, éventuellement après avoir discuté des autres trucs urgents pour pas risquer de la parasiter dans ses priorités, et bien sûr lui parler après avoir eu le temps d’évacuer mon trop-plein d’intensité émotionnelle pour pas risquer de trop lui rentrer dedans, et peut-être même après que j’ai eu le temps de peser mes mots aussi.

Mais PUTAIN. Fuckthatshit. Je me suis gangrenée le cerveau pour rien.

Bon. Après, malgré mon dialogue intérieur partagé ici, je peux pas non plus dire que j’ai une grande patience à fermer ma gueule, donc c’était rarement bien long avant de sortir mais mine de rien, cette temporisation interne me bouffait de l’énergie. Je sais pas comment font les gens qui gardent ça en eux des jours, mois, voire des années. Ah si : ils finissent avec un cancer.

Mon problème, il était pas tant dans les conflits eux-mêmes que le fait que cette habitude à différer générant des prises de tête, elle biaisait mes choix par anticipation ! Parce que je me créais de la peur de me retrouver COINCÉE avec des gens trop longtemps.

Du coup pas moyen de fuir rapidement, et comme je voulais pas mentir aux autres sur mon ressenti, ça signifiait rien de moins qu’un risque d’explosion émotionnelle qui ce serait fini, assurément, soit en m’écroulant en larmes le corps secoué de colère retournée contre moi, soit avec du sang sur les murs (parce que le truc que je retenais en moi était tellement puissant que ça signifiait forcément que j’étais une grosse sociopathe qu’on avait juste un peu apprivoisée, mais valait mieux faire gaffe à pas se faire griller quand même, sous peine de finir enfermée). Seulement comme tout ça c’était semi-conscient, ça me bouffait une énergie monstre et avec le temps, j’ai fini par assimiler qu’être avec les autres me bouffait de l’énergie..!!!

Je ne suis ni fragile, ni violente

Je sais pas pourquoi il m’a fallut une telle éternité avant de vraiment percuter.
Je suis pas une petite nature. Ni une sociopathe.

Par contre, j’aime quand quand les choses sont dites cash.
Quand on tourne pas autour du pot 107 ans pour faire joli.

Putain.
Je propose pas des déblocages express pour rien.

Malgré ça, j’me suis inventée que je kiffais de bosser sur 3 mois par petits RDV bien espacés dans mon offre Vision Claire. Histoire d’être tranquille et de pas risquer de trop me fatiguer. Alors qu’en vrai, c’est un rythme FUCKIN’ MOU pour moi, ça.

Je veux que mes clientes arrivent au même résultat en UNE SEMAINE. En kiffant l’intensité de la traversée au point d’en redemander après. Je sais qu’elles peuvent le faire, parce que ce sont toutes des putain de guerrières au fond d’elles. Et je sais surtout comment rendre ça possible : en les voyant en présentiel et en les sortant de leur environnement quotidien : en les emmenant en voyage.

« Mais si tu savais, pourquoi tu l’as pas fait plus tôt alors ? »

Beeeeeh…. ben parce que quelque part en chemin, je me suis foutue le doigt dans l’œil, Maurice ! Je me suis auto convaincue que j’étais une faible petite chose qui s’épuisait vite au contact des autres, et qu’il me fallait rester seule derrière mon écran pour m’assurer de rester en bonne santé.

Je m’en gardais sous le coude AU CAS OÙ y aurait un danger qui se présenterait, tu comprends. L’économie du manque, l’avidité version énergétique.

Quand on s’est trop fait bouffer par les autres, on est plus très chaud pour partager autant qu’avant. Alors je me gardais une petite réserve de sécurité, histoire de pouvoir me tirer en cas de besoin. Y en a qui font ça avec la thune, moi je faisais ça avec l’énergie.

La conséquence de ça : je restais en bonne santé, mais je me fatiguais vite. Vu que je me retenais de voir trop les gens, ben au fond, je me sentais seule. Et surtout : je me faisais chier. Ah ça, les gens m’ont pas saoulé, poser des limites pour pas me laisser envahir, c’était pas le soucis…

Bref, c’était vachement utile comme croyance.

La jouissance de l’action

À la seconde où, dans ce stage, j’ai capté que j’allais pas à mon véritable rythme, ça m’a LIBÉRÉ mais D’UNE FORCE, j’te dis même pas comment !

Mentalement, créativement, physiquement… Je tenais plus en place ; l’idée de devoir rester assise à écouter chacun.e parler pendant des heures AVANT de pouvoir sortir et noter toutes mes idées et actions me mettait au supplice. Il me fallait passer à l’action tout de suite.

Alors, sur les conseils pertinents de Nicolas, je me suis autorisée à quitter la salle où tout le monde échangeait pour aller écrire à l’étage. Chose que je faisais naturellement… lorsque j’étais en voyage. Parce que je ne suivais que mon rythme d’un instant sur l’autre, et que personne ne le prenait personnellement. Au contraire, c’était inspirant pour plein de gens. 

Et tu sais quoi ? Ça a été tellement KIFFANT de noter toutes mes idées du moment que j’ai du en poser mon carnet sur la table pour trépigner de joie et danser sur place. Littéralement. Je pouvais plus écrire une ligne de plus tellement tout mon corps vibrait de joie et d’envie de sauter dans tous les sens. Il était juste SUREXCITÉ à l’idée de mettre ça en place ! Level de kiff, sur une échelle de 1 à 10 : 10 000.

Quand je suis redescendue dans la salle, j’ai pu naturellement être à nouveau présente à ceux et celles qui m’entouraient. Sentir qu’on était tous reliés, que nos histoires se faisaient miroir en permanence, et qu’on s’aidait tou.te.s les un.e.s les autres en touchant chacun.e individuellement à notre plus grande vulnérabilité, c’était très émouvant. Qu’est-ce que j’ai pu pleurer… Et ressentir après une vraie JOIE à l’intérieur en voyant chacun.e débloquer et se rebrancher à son feu intérieur après le chaos de sa traversée. Tant de beauté autour de moi en si peu de jours…

Je crois que je ne me lasserai jamais d’assister à des moments de transformation comme ceux-là. Je vis pour ça : y participer et les raconter. C’est comme les vivre deux fois ! Les intégrer différemment, aussi. Parce que je sens et agis d’abord, je vois ce qu’il se passe et j’intègre ensuite.

C’est quoi la suite, après ça ?

Alors évidemment, après, on peut se demander : est-ce que ça va rester ? Est-ce qu’une fois rentré chez soi, tout ça ne va pas retomber comme un vieux soufflé ? Ben écoute, je sais pas pour toi mais moi, personnellement, j’avais pas envie. J’ai donc choisi de continuer sur cette voie-là.

Ce que toutefois, je peux te partager à J+2 :

Hier après les 3 jours de stage, je suis allée courir. Et tu sais quoi ? Il m’a fallut quelques minutes pour le réaliser, mais je courrais pas du tout au même rythme que d’habitude.

Je TRAÇAIS.

Je l’ai capté seulement en voyant que je laissais loin derrière sans effort tous les coureurs qui croisaient ma route. Et tu sais pourquoi même en les dépassant, j’ai pas percuté tout de suite ? Parce que j’étais dans un rythme de croisière en le faisant…!!! J’étais à peine à 3/10 de mes capacités, je commençais à m’échauffer, quoi.

Putain mais l’hallu totale quand j’ai réalisé ça…
En fait jusque là, je DORMAIS.

Ne pas écorcher la fierté des autres : question de survie

Cette prise de conscience m’a rappelé que, pré-ado, je faisais des courses d’endurance et que je kiffais ça ! J’étais pas une spécialiste du sprint, mais sur la durée, je distançais la plupart des participants. Sur la RÉGULARITÉ de mon souffle.

Moi qui croyais que j’étais l’incarnation vivante de l’irrégularité. Que je tenais pas sur la longueur. Ahahaha !
En fait SI. À condition de suivre mon rythme.

Sauf qu’à l’époque, mon rythme avait écorché la fierté de quelques mecs que j’avais dépassés (alors que je concourrais même pas contre eux…!) et ils m’avaient jeté du sable dans les yeux pour que je reste en retrait derrière eux, « à ma place », que je leur fasse pas d’ombre.

J’ai rien compris.

Dans ma tête, moi je courrais / participais à un jeu avec des copains, on se donnait tous à fond et l’instant d’après, on m’a jeté du sable dans les yeux. C’était tellement violent comme retour à la réalité que je me suis dit « oulaaah mais attend, si c’est comme ça à ce niveau-là de compet, si je continue je risque de me faire carrément saigner, en fait. Je suis pas sûre de tenir plus que ça à la course, finalement. Je préfère vivre. »

À cette course-là en plus, les organisateurs n’avaient pas été présents à une fourche qui séparait la course hommes et femmes et, à défaut d’aiguillage externe officiel, je m’étais retrouvée à suivre les mecs qui courraient devant moi sans me poser de questions. J’ai fini troisième en ayant couru vachement plus que les autres nanas et sur un terrain plus difficile. Si j’avais été bien aiguillée, j’aurai largement été première.

Ces deux évènements au sein de la même course m’ont tellement dégoutée, je trouvais ça tellement injuste, que j’ai abandonné et je me suis convaincue que le sport et la compétition, ça m’intéressait pas. Que j’étais au-dessus de ces conneries et que dorénavant, j’allais tracer ma route dans mon coin sans personne pour m’emmerder, m’indiquer la route à suivre ni juger de mon niveau de réussite. Et je me suis mise à la marche. Parce que personne te fait chier avec la compétition quand tu marches. C’est pour ceux qui prennent leur temps, pépère… Entendons-nous bien : j’aime toujours la marche, hein. C’est juste que j’avais oublié combien je kiffais courir aussi.

Reconnecter à sa combativité joyeuse

Le plus ouf, c’est que tout ça, je l’avais complètement zappé. Mais genre vraiment. Dans ma tête, c’était « oui, à un moment dans ma jeunesse, j’ai bien aimé courir, mais après j’ai vite réalisé que le sport c’était pas mon truc ». Point.

Alors que si : je me sentais puissante et inarrêtable quand je courrais. Faire du sport ça me galvanisait, faire du sport avec des mecs encore plus, parce que « c’est plus dur que ce que font les filles ». Or moi je kiffe les défis, ça me stimule quand on me dit que je suis pas capable de faire un truc. Ça me file une niaque de fou à mettre dans mes projets après !

Putain, qu’est-ce que c’était bon de reconnecter à tout ça ce week-end, et d’avoir commencé dès le premier jour de stage en donnant tout ce que j’avais dans un fight avec un mec ahahah ! JOUISSIF. Et de voir que, que tu perdes ou que tu gagnes, quand toi et la personne en face êtes tous les deux dans votre puissance, votre feu d’en bas, c’est kiffant dans tous les cas.

Réaliser dans mon corps qu’en fait, je suis ni fragile, ni faible, ni en retard, ni à la ramasse, ni lente, ni violente, mais qu’il faut juste que j’arrête de me planquer et ralentir pour pas risquer d’insécuriser les autres : GROSSE CLAQUE.

Maintenant je sais pourquoi on appelle ça un stage Secousses.
Définition secousse : n.f. mouvement brusque qui ébranle ou met en mouvement un corps.


EDIT du 02 avril 2019 : si ça t’a donné envie et que tu veux participer à un stage Feu Sacré prochainement, je suis à présent devenue partenaire des stages (parce qu’ils sont trop ouuuuuuf) et peux te proposer des réductions pour ceux-ci, sachant que je toucherai une commission équivalente pour chaque réservation.

V’la le deal :

1 jour – Stage Déclic
2 jours – Stage Impact : réduction de 50€
3 jours (si tu veux pas y aller à moitié) – Stage Secousses ou Stage Debloktaniak : réduction de 75€

Leur site pour pouvoir réserver et savoir où ça se passe : Anti-leadership

Et parce qu’au dernier stage où j’ai participé à Lyon (qui m’a valu de rédiger cet article), ils ont débloqué une sacrée niaque chez les participants, ils ont décidé de mettre à fond l’accent là-dessus (= débloquer ton énergie) en proposant un nouveau format stage sur 3 jours qui a un nom de ninja pokemon : DÉBLOKTANIAK.

Ça vient juste d’être annoncé au sein de leur groupe facebook ! Groupe que je t’invite vivement à rejoindre (3 questions pour rentrer) : quand tu verras le niveau de vulnérabilité/courage et de bienveillance dont fait preuve la communauté (résultat visible du taf de ouf de Nicolas et son équipe !) et à quel point le contenu gratuit derrière ton écran débloque déjà, je te laisserai repenser à l’effet que ça peut faire si tu décides de t’impliquer en réel et 3 jours d’affilée. #onnestpaslapourenfilerdesperles

That being said.

Comment ça se passe concrètement si tu veux profiter de la réduction pour les stages ?

> Tu envoies un mail à Fabienne qui fait partie de leur équipe Anti-Leadership en lui disant que tu viens de ma part et que tu voudrais avoir droit à la réduction correspondante au stage auquel tu veux t’inscrire. Et c’est bon 😉

Si tu as la moindre question concernant les stages, tu peux m’écrire ici ou poser ta question directement dans les commentaires !

*

Et toi, tu as senti quelques échos chez toi en lisant cet article ? Partage ton expérience dans les commentaires. Tu penses que cet article peut intéresser quelqu’un ? N’hésite pas à le lui partager 😉

5 comments

  • Putain Lou j’adore te lire ! je sens l’énergie commune ! et cette sensation de m’être inconsciemment “réfrénée”, jusque dans ma pensée pour ne pas écraser l’autre, pour se mettre à son niveau, et surtout parce que je suis une femme qui s’est construite dans un monde d’hommes… qu’une femme ça ne peut pas penser… j’ai eu l’impression de passer d’une 2CV à une Ferrari … sentir la puissance sous le chapeau que ce soit dans mon fonctionnement mental, physique, émotionnel, spirituel … en fait, j’envoie ! il est temps de l’accepter que nous sommes des êtres à haut potentiel (homme ou femme d’ailleurs !)

    • Lou des Steppes (author)

      Mais ouaiiiiis Cécile ! On envoie de dingue !!! Reste dans la ferrarri 😀 😀 😀

  • Virginie

    Quelle puissance dans cet ecrit – quelle puissance TOI !! Et comme toujours BAM, à un moment quand je te lis- ca me percute de plein fouet. Il m’aura fallu une semaine pour te faire ce retour.
    “Je suis pas une petite nature, ni une sociopathe” cette phrase la m’a touchée en plein ds le mille … mais dans le genre je suis ds le bus et tout d’un coup je me prends un coup de chaud et me dit que bientot il va falloir que je respire dans un sac si je fais rien. J’ai du arrêter ma lecture pour reprendre un rythme normal. Wow …
    Bref au risque de passer pour une groupie sociopathe justement je te redis merci pour tous ces tsunamis que tu déclenches chez moi ces dernieres semaines !!
    Bon par contre cote sport ca me parle pas du tout 😂! Je suis une brele et brele je finirai : je reste a la rando (mais bon j’ai quand meme fait un 4000m – j’aime bien les challenges 😊). Bref merci Lou.

    • Lou des Steppes (author)

      Ahahaha ! J’adore ce retour Virginie, merci d’avoir partagé ça ici, c’est précieux !!!
      Les petites natures ça existe pas, c’est un mythe qu’on s’est répété pour se couper de notre énergie d’en bas. On a tous un loup caché derrière l’humain (ou notre garde du corps personnel présent à l’entrée de l’immeuble, au RDC) quand on se connecte à notre mode survie/combat. Menace les enfants d’une femme polie au tempérament calme pour voir si elle passe pas en mode furie ^^
      Récupérer cette force de détermination pour construire nos projets (plutôt que dégommer des trucs ^^), c’est juste la folie !

  • Pingback: Tu veux rebrancher ton fiiiiiiiire intérieur ? HERE IS HOW. - Lou des Steppes

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